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Saint-Paul : 28 établissements de restauration ou hôteliers seraient en situation d’illégalité

26-07-2022
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LA REUNION LA REUNION Saint-Paul : 28 établissements de restauration ou hôteliers seraient en situation d’illégalité
SOS DPM 97.4 a identifié 28 établissements de restauration ou hôteliers exerçant illégalement leur activité sur le Domaine Publique Maritime terrestre ou zone des 50 pas géométriques, sur le territoire de la commune de Saint-Paul, face au lagon, de Boucan Canot à Trou d’Eau, sur une portion côtière d’une douzaine de kilomètres.

Par conséquent, l’ensemble des AOT délivrées depuis l’époque des premières « paillotes » qui se sont implantées à l’Ermitage, il y a plus de 50 ans, est entaché d’irrégularité. Au-delà de cette situation hors-la-loi, sans aucun scrupule, les exploitants de ces restaurants se permettent de déborder au-delà des limites des surfaces attribuées, en y installant tables, chaises, fauteuils, et autres mobiliers de plage, accaparant ainsi des territoires protégés au dépend du public.

À l’instar des six ex-paillotes de l’Ermitage démolies sur décision de justice, en décembre 2018, plusieurs exploitants s’autorisent même à installer des clôtures autour de leur établissement, pour mieux refouler et exclure, en quelque sorte, les usagers de la plage qui ne sont pas clients chez eux. Ces pratiques permettent à ces « accapareurs », dont certains affichent leur arrogance au grand jour, de gonfler illégalement leurs bénéfices, sans réajustement de leur redevance, au mépris des lois et au détriment des droits et libertés de la population réunionnaise.

Les mêmes abus peuvent être reprochés aux exploitants d’un certain nombre de restaurants installés sur les esplanades piétonnières de Roches Noires et Boucan Canot. Il en va de même de certains établissements hôteliers dont les transats envahissent outrageusement la plage. Ces dérives et infractions multiples relèvent d’une provocation intolérable vis-à-vis des réunionnais. Face cette situation, la mairie, gestionnaire du Domaine Public Maritime depuis 2008, et sa société publique locale, TAMARUN, sont absents.

C’est devant ce constat qu’en août 2021, un premier courriel a été adressé au maire, Monsieur Emmanuel Séraphin, par notre porte-parole qui agissait alors en qualité de président de l’association Agir DPPME, demandant à celui-ci communication d’une copie de l’ensemble des AOT. Ce courriel, ainsi que deux relances écrites en 2022 et deux déplacements à la direction économie, n’ont donné aucun résultat. Le 09 juillet 2022, nous avons adressé un nouveau courriel à ce sujet à Monsieur Séraphin (Cf. copie jointe). Cet écrit a été déposé et enregistré en mairie hier, 25 juillet 2022.

Source: linfo.re

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